16/2/2009 A voir l'intelligence crasse qui règne parmi les messages et les blogues eux-mêmes, je pense qu'il est temps pour le singe d'aller voir ailleurs. De multiples incohérences que je soupçonne être de franche malveillance entache le blogue (déplacement de logo, sinon du pure amateurisme ce qui est plus rédibotoire pour l'avenir de cette boîte à blog) du singe.
Et puis soyons honnêtes ce genre de divertissement, les blogs, ces compte-rendu de vôtre nullité quotidienne, reflet de votre vide, vos images ne renvoient qu'au vide de vos existences, vous êtes des coquins qui ne mériteraient que le coup de pied au cul que l'on fil au bourgeois dans la rue...tout ça une fois aperçu (mais ne le savions-nous pas dès le départ?) que dire de plus?
A BIENTÔT AILLEURS...MOTHER FUCKER/TOO DRUNK BUT NO FUCK!!!!
Déconfiture, c’est là, t’as le
doigt dans l’œil ça gêne, avec ça tu fais des poèmes.
Des chansons.
Des chansons
je suis pas vraiment d’attaque pour ces choses. L’écriture ! Laisse moi
rire, sourire et puis vomir mes bières, ma cc et mes médocs.
Ça fait des clapotis sur la fenêtre,
la pluie, l'écriture, laisse moi rire encore.
Il était déjà rue de la Harpe, il continua
son chemin vers l’hôtel Cluny…ah oui, et alors ? Alors, il voulait que la
femme fût entortillée dans un voile qui lui cachât hermétiquement le sein et
toute la figure. La seule partie du corps qu’il désirait voir et qu’il fallait
lui trouver dans le dernier degré de supériorité, c’était le cul. Et emportée
par la sincérité de sa conviction, ne mettant d’ailleurs aucune mauvaise pensée
sous ce mot qu’elle prenait seulement dans le sens où on l’emploie pour parler
de l’affection, car plus il y a de causes qui concourent ensemble à exciter un
affect, plus il est grand. Il l'a foutu! Le poison, dit-elle, c’est l’apparition goutte à goutte de conceptions
nouvelles en morale, en art, en politique, dans le sein de la famille, les
journaux, les livres et les relations sociales. Dès lors il se soulagea sur la
raie de son postérieur enveloppé du meilleur tissu, tout en s’essuyant il
songea :
-c’est la pente des hautes
natures, toujours un cran au-dessus du réel, de tout expliquer par la mauvaise conscience,
voyez Pascal, Nietzsche, Kant, Rousseau, Heidegger et surtout, surtout Adorno, Marx,
Krauss et quelques bons enfants. Croire que rien n’est dû au hasard et que tout ce qui
arrive par l’effet d’une mauvaise volonté consciente, intelligente et
concertée. Ce que les psychiatres ne croient jamais, ce que les génies croient toujours.
Après ça ma déconfiture, mon
sexe, cette jeune plante au yeux de biche, son sexe et mon corps qui persiste et signe. Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!!!
Je
suis allé en manifestation voir les gens, des coléreux des vrais, il y avait
de quoi crier et dire avec eux notre indignation faut dire. L’immondice de la
guerre et son cortège de cadavres putréfiés sous les décombres, ces corps d’enfants
déchiquetés…et puis il y avait les gens du Hamas leur psychorigidité plus
guerrier que jamais et va-t-en-guerre tu meurs, appelant au calme et envenimant
un peu plus la foule, la chauffant comme on chauffe une fille facile déjà prête à succomber. -« Israël assassin, Israël assassin, Israël assassin »
ça meuglait, ça hurlait et déjà l’indignation (qui a encore quelque chose de
rationnelle se métamorphosait en haine, ça sentait le pogrome, le lynchage,
fallait partir).
J’enrageais de mon impuissance, de ma simple
présence sous le règne Sarkoziste et de voir ces cons confondre Israël avec le
troisième Reich. Je humais les parfums du ressentiment et de la mort dans
chaque slogan.
A l’opposé de ce que j’eus souhaité une marche digne,
silencieuse, une colère rentrée, une indignation clairement formulée. Ne pas
laisser la place aux cons, ne pas laisser la place aux cons me disais-je….maintenant
que la fièvre retombe, qu’on recherche les derniers cadavres dans les décombres
de Gaza je me demande si la mort reprend son souffle ou bien si la vie, dont
nous n’avons qu’une petite idée et dont nous avons si peur que nous ne voulons
rien lâcher et préférons crever mort-vivant que de vivre, je me demande si la
vie gagnera un jour. Je me demande si dans ces terres, parmi ces États si les
choses iront un jour dans le sens d’une COEXISTENCE. Je m’éloigne pour un temps
de cette foule douloureuse et hystérique et songe avec douleur à la paix qui s’en
va à nouveau piétinée, par les uns et les autres.
FAUT
PAS CONFONDRE
NON ISRAËL N’EST PAS NAZIE
PAS
D’ACCORD
NON GAZA N’EST PAS UN ZOO
PAS D’ACCORD,
et puis
Les
mouettes courent dans Le ciel gris et profond de Paris, le jour se couche, le
jour s’en va. Je reprends mon assiette ordinaire. Dans l’appartement parisien
je me pose au coin du lit et une larme d’impuissance coule sur ma joue velue de
singe indigné. Shalom Archav, la pace ahora, Peace now, la paix maintenant, der
Frieden jetzt, мир теперь, السلام الآن, Fred Nu,
Ειρήνη Τώρα, शांति अब, 平和を今すぐ, Зараз
у світі, Пеаце Ноу, 現在就和平…mon
alcoolisme mondain, comme disent les cons,
me reprend, ma main sèche ma joue ,et saisit la bouteille de bière tiède laissée
là la veille au soir.