4/4/2009 Bientôt un étron théorique sur ta face désenchanté d'enfant mort-né. Entre autre jet adepte du ondinisme tu gouteras sans vergogne non au chocs des civilisations (ponts aux ânes pour journaleux en mal de figure de style...bon pour la clic finkielkrautienne et autre andouille...merde comment se nomme-t-il se crétin au rigide principe?...à oui ça y'est c'est Val philipe de Valet à laquet...un type avec le doigt sur la couture qui ne fait plus rire grand monde...même à Charlie). Donc urolagniste de tout pays unissons-nous et dans un spasme indeterminer envoyons loin le liquide au reflet d'or. C'est l'or monseignor, c'est l'or...
21/3/2009 J'ai rien branlé....pas même mon cerveau à l'encéphalogramme plat depuis des années. Mais ça va changé tas de cons, je ferais mes ongles et mes canines sur vos vies, vos habitudes et vos médiocrités, votre pathologie me servira de carburant et vous humerez votre propre défécation dans mes écrits...à bientôt tas de cons!
Je
suis allé en manifestation voir les gens, des coléreux des vrais, il y avait
de quoi crier et dire avec eux notre indignation faut dire. L’immondice de la
guerre et son cortège de cadavres putréfiés sous les décombres, ces corps d’enfants
déchiquetés…et puis il y avait les gens du Hamas leur psychorigidité plus
guerrier que jamais et va-t-en-guerre tu meurs, appelant au calme et envenimant
un peu plus la foule, la chauffant comme on chauffe une fille facile déjà prête à succomber. -« Israël assassin, Israël assassin, Israël assassin »
ça meuglait, ça hurlait et déjà l’indignation (qui a encore quelque chose de
rationnelle se métamorphosait en haine, ça sentait le pogrome, le lynchage,
fallait partir).
J’enrageais de mon impuissance, de ma simple
présence sous le règne Sarkoziste et de voir ces cons confondre Israël avec le
troisième Reich. Je humais les parfums du ressentiment et de la mort dans
chaque slogan.
A l’opposé de ce que j’eus souhaité une marche digne,
silencieuse, une colère rentrée, une indignation clairement formulée. Ne pas
laisser la place aux cons, ne pas laisser la place aux cons me disais-je….maintenant
que la fièvre retombe, qu’on recherche les derniers cadavres dans les décombres
de Gaza je me demande si la mort reprend son souffle ou bien si la vie, dont
nous n’avons qu’une petite idée et dont nous avons si peur que nous ne voulons
rien lâcher et préférons crever mort-vivant que de vivre, je me demande si la
vie gagnera un jour. Je me demande si dans ces terres, parmi ces États si les
choses iront un jour dans le sens d’une COEXISTENCE. Je m’éloigne pour un temps
de cette foule douloureuse et hystérique et songe avec douleur à la paix qui s’en
va à nouveau piétinée, par les uns et les autres.
FAUT
PAS CONFONDRE
NON ISRAËL N’EST PAS NAZIE
PAS
D’ACCORD
NON GAZA N’EST PAS UN ZOO
PAS D’ACCORD,
et puis
Les
mouettes courent dans Le ciel gris et profond de Paris, le jour se couche, le
jour s’en va. Je reprends mon assiette ordinaire. Dans l’appartement parisien
je me pose au coin du lit et une larme d’impuissance coule sur ma joue velue de
singe indigné. Shalom Archav, la pace ahora, Peace now, la paix maintenant, der
Frieden jetzt, мир теперь, السلام الآن, Fred Nu,
Ειρήνη Τώρα, शांति अब, 平和を今すぐ, Зараз
у світі, Пеаце Ноу, 現在就和平…mon
alcoolisme mondain, comme disent les cons,
me reprend, ma main sèche ma joue ,et saisit la bouteille de bière tiède laissée
là la veille au soir.