Vraiment, ces témoignages d'affection, cette petite avec sa fellation, celle-ci m'offrant son bouton de rose. Je ne pouvais raisonnablement déshonorer ces filles de bonnes familles. En foutant un coup là et là. Me voici donc, possiblement plus prolixe, confus, menaçant, acerbe avec les cons de tout acabits, gros et laid, car la laideur de ce monde tout comme la beauté on leur part et je veux mettre en lumière nommément les cons. Ces quotidiens, ces journalistes qui courent après leur pitance, cette opinion française, si sûr d'elle-même, si suffisante, nauséabonde, raciste, antisémite, homophobe et par dessus tout conservatrice au plus profond d'elle-même. Mais d'où vient cet atavisme de taré? serait-ce une consanguinité trop forte ou bien, ce sol de France, cette terre...je pencherais pour la première, une génération d'imbécile succédant à une autre. Le goût prononcer pour la délation, l'amour du maitre, autant de passion qui montre un peuple profondément soumis et qui jouit dans les brimades et le mépris. Mais concluons. Avant tout je voulais dire que cette absence et ces silences seront temporaires, je parlerais de temps en temps, non pas à la façon de ceux qui, pissant la copie, parce que leur instinct les a dévoyés vers l'intellect et ces usages, scolastiquement...mais plutôt, et tu l'aura compris toi le crétin qui me lit, quand ça me chante, me hante... Et pour finir mon poète préféré :
Déconfiture, c’est là, t’as le
doigt dans l’œil ça gêne, avec ça tu fais des poèmes.
Des chansons.
Des chansons
je suis pas vraiment d’attaque pour ces choses. L’écriture ! Laisse moi
rire, sourire et puis vomir mes bières, ma cc et mes médocs.
Ça fait des clapotis sur la fenêtre,
la pluie, l'écriture, laisse moi rire encore.
Il était déjà rue de la Harpe, il continua
son chemin vers l’hôtel Cluny…ah oui, et alors ? Alors, il voulait que la
femme fût entortillée dans un voile qui lui cachât hermétiquement le sein et
toute la figure. La seule partie du corps qu’il désirait voir et qu’il fallait
lui trouver dans le dernier degré de supériorité, c’était le cul. Et emportée
par la sincérité de sa conviction, ne mettant d’ailleurs aucune mauvaise pensée
sous ce mot qu’elle prenait seulement dans le sens où on l’emploie pour parler
de l’affection, car plus il y a de causes qui concourent ensemble à exciter un
affect, plus il est grand. Il l'a foutu! Le poison, dit-elle, c’est l’apparition goutte à goutte de conceptions
nouvelles en morale, en art, en politique, dans le sein de la famille, les
journaux, les livres et les relations sociales. Dès lors il se soulagea sur la
raie de son postérieur enveloppé du meilleur tissu, tout en s’essuyant il
songea :
-c’est la pente des hautes
natures, toujours un cran au-dessus du réel, de tout expliquer par la mauvaise conscience,
voyez Pascal, Nietzsche, Kant, Rousseau, Heidegger et surtout, surtout Adorno, Marx,
Krauss et quelques bons enfants. Croire que rien n’est dû au hasard et que tout ce qui
arrive par l’effet d’une mauvaise volonté consciente, intelligente et
concertée. Ce que les psychiatres ne croient jamais, ce que les génies croient toujours.
Après ça ma déconfiture, mon
sexe, cette jeune plante au yeux de biche, son sexe et mon corps qui persiste et signe. Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!!!
La nouvelle circulait, tu étais malade, en prison, ton cœur. Le mien se sert pour ceux qui se trouvent aussi là-bas, je ne décrirais rien de tout cela, depuis longtemps la chape ignoble du silence repose sur nous. Punissions et surveillances se bécotent sur le malheur et les cadavres.
J’étais sorti avec ma
progéniture, la chaire de ma chaire, qui au bout d’un laps de temps se retrouve
à observer silencieux les bêtes féroces encagées. Dans ce zoo immense perdu là
dans cette ville étrangère en train de regarder abrutis, les bêtes qui crèvent
silencieusement dans leur cinquante mètres carré. Je les observais bien à
tourner en rond dans ce grand aquarium ces magnifiques Dauphins, ou bien ces
primates à grimper au plafond pour saisir les feuilles de l’automne tombées là
sur leur cage. A rester commeavachis,
engoncés, dans leurs corps de bêtes privés de leurs mouvements par les hommes.
Cette utopie de pacotille, cette
mythologie biblique d’arche de Noé sur lequel se fondent les zoos me débecte.
Et je songe au beau filme de Wiseman « ZOO » qui filme
merveilleusement nous autres allant voir ces cages et observer cette souffrance
silencieuse de laquelle se dégage un profond sentiment d’humanité, de
compassion même (n’ayons pas peur des mots).
Ces animaux sauvages privés de tout,
me firent penser aux bêtes sauvages et dangereuses qui vivent là dehors, et, décident
de ficher les prédélinquants avant même qu’ils sachent pisser tout seuls, ceux
qui t’embastillent en comparution immédiate, ceux qui décident des « plans
sociaux », ceux qui décident de surveiller le « citoyen muet » à
coup de caméra, ceux qui viennent mettre dans ta tête des besoins inutiles et
des pseudo désirs, ceux qui font de nous des bêtes malades. Alors après avoir
vu un bison phtisique, un pingouin dépressif et un lynx schizophrène, nous nous
en sommes allés d’un pas leste et décidé boire un chocolat chaud dans un de ces
bars populaires pour voir ce qu’il reste d’humanité.