Vraiment, ces témoignages d'affection, cette petite avec sa fellation, celle-ci m'offrant son bouton de rose. Je ne pouvais raisonnablement déshonorer ces filles de bonnes familles. En foutant un coup là et là. Me voici donc, possiblement plus prolixe, confus, menaçant, acerbe avec les cons de tout acabits, gros et laid, car la laideur de ce monde tout comme la beauté on leur part et je veux mettre en lumière nommément les cons. Ces quotidiens, ces journalistes qui courent après leur pitance, cette opinion française, si sûr d'elle-même, si suffisante, nauséabonde, raciste, antisémite, homophobe et par dessus tout conservatrice au plus profond d'elle-même. Mais d'où vient cet atavisme de taré? serait-ce une consanguinité trop forte ou bien, ce sol de France, cette terre...je pencherais pour la première, une génération d'imbécile succédant à une autre. Le goût prononcer pour la délation, l'amour du maitre, autant de passion qui montre un peuple profondément soumis et qui jouit dans les brimades et le mépris. Mais concluons. Avant tout je voulais dire que cette absence et ces silences seront temporaires, je parlerais de temps en temps, non pas à la façon de ceux qui, pissant la copie, parce que leur instinct les a dévoyés vers l'intellect et ces usages, scolastiquement...mais plutôt, et tu l'aura compris toi le crétin qui me lit, quand ça me chante, me hante... Et pour finir mon poète préféré :